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Cool conso

Cool conso

Bon, d’accord, l’évènement a surtout fait du bruit sur les réseaux sociaux. Voilà qu’il y a peu, la rumeur annonçait la présence de Scarlett Johansson dans un magasin de popcorn « gourmet » du Haut Marais… non comme cliente, mais comme vendeuse. Du jamais vu. Imagine-t-on Catherine Deneuve derrière un comptoir de la Grande Epicerie ? Il s’agissait en fait du magasin ouvert par la sœur de son mari. Une affaire de famille en quelque sorte. Les mauvais coucheurs ne manqueront pas de souligner qu’elle est arrivée une heure avant la fermeture. D’autres, qu’elle ferait mieux de vendre des légumes bio. Ok. Mais l’intérêt demeure tout de même de voir se rapprocher continents alimentaires et people.

Rien d’étonnant finalement, mais notons que bien peu de people, hors du secteur culinaro-gastronomique, se sont jusqu’à présent risqués sur cette terre inconnue. Certains ont mis leur nom sur du vin, mais le vignoble, c’est noble. Personne du côté des biscuits, des pâtes ou des yaourts, hormis quelques présences tarifées dans des spots de pub « événementiels ». Scarlett Johansson associée au popcorn, c’est donc forcément l’évènement. Pourquoi pas ailleurs, et plus souvent ?

D’un côté, des people qui sont devenus plus efficaces que les médias. De l’autre, le fantasme, très présent parmi les consommateurs, de la « petite production artisanale de qualité », quand ce n’est pas carrément du « home made », qu’un seul individu peut incarner. Les people d’aujourd’hui tombent à pic. Contrairement à ceux d’hier, plus « mass market », ils touchent fortement leur communauté de fans, au point que leur existence peut parfois échapper à une bonne part de la population. Idéal pour un ciblage efficace ! Ils sont aussi plus accessibles que leurs aînés, et favorisent l’identification, indispensable pour assurer les ventes et le succès. Enfin, ils portent tous des valeurs ou des discours, souvent légers, certes, mais suffisants pour nourrir une image de marque et leur conférer un air « cool » et « hors système », qui colle bien à l’air du temps. Personne ne les imagine associés à une multinationale anonyme…

So What ?

Après les people comme cautions des marques, pourquoi ne pas les envisager au service de la relation client, au sein de certaines enseignes, et de façon événementielle ? 

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